Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 11:09

Quatre enfants sont morts peu de temps après avoir été vaccinés. Les autorités sanitaires japonaises suspendent les vaccins Prevenar de Pfizer et ActHIB de Sanofi.

 

La réaction ne s'est pas fait attendre. Les autorités sanitaires japonaises ont suspendu ce lundi l'utilisation de deux vaccins produits par les laboratoires Pfizer et Sanofi.

 

Début mars, quatre enfants sont morts, peu après avoir été vaccinés. Trois des quatre enfants ont reçu les deux vaccins, le Prevenar de Pfizer et l'Act HIB de Sanofi, destinés à immuniser contre les formes de méningite et de pneumonie. Et ils sont morts au lendemain de leur vaccination.

 

Aucun lien n'a encore été établi entre leur vaccination et leur décès. Mais, en février 2010, le Prévenar de Pfizer avait été impliqué dans une affaire de santé publique similaire. Les autorités sanitaires avaient cependant exclu tout lien entre ce vaccin et la mort de trois enfants qui l'avaient reçu.

 

Pfizer et Sanofi disent collaborer à l'enquête actuelle menée par les autorités sanitaires japonaises. Depuis 2008, plus de trois millions de doses du ActHIB de Sanofi ont été distribués au Japon. Plus de deux millions de doses du vaccin Prevenar de Pfizer ont été diffusés dans le pays depuis 2010.

 

latribune.fr - 07/03/2011, 09:50  
Par inconnue - Publié dans : Infos sur les vaccins
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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 18:59

Témoignage

Le récit de ma catastrophe vaccinale


Je vais commencer l'histoire en la racontant avec la naïveté qui me caractérisait au moment ou les faits se sont déroulés.
En novembre 2003 je décide de partir dans le Sahara occidental pour une randonnée de 2 semaines. Le départ est prévu pour début janvier 2004.
Entretemps, début décembre 2003, je consulte un médecin généraliste pour me mettre en règle de vaccination. Le médecin consulte la carte de l'Afrique, un carnet spécialisé, et me recommande les vaccins suivants :

  • fièvre jaune [obligatoire]
  • fièvre typhoïde (Typhim)
  • méningite (Mencevax)
  • hépatite A (Twinrix)
  • hépatite B (Twinrix)
Comme nous prévoyons de boire l'eau des puits, le risque de contamination, en particulier par le virus de l'hépatite A, est élevé. Sur le conseil du médecin je choisis la sécurité : je m'injecte tous les vaccins qu'il recommande, même ceux "non obligatoires". Tous les vaccins me sont injectés en 24h, sur le conseil de l'infirmière et du médecin : "parce que l'organisme préfère produire tous ses anticorps en même temps".

Les vaccins de la méningite et le de la fièvre jaune me sont injectés au ministère de l'intérieur. Rien que cette scène mérite d'être racontée : un médecin en blouse blanche me reçoit dans son bureau. Il me fait m'appuyer debout contre un petit frigo, position inconfortable. Je relève ma manche. Le médecin a l'air très agité ; ses mains tremblent. Il manipule son matériel par petits à-coups nerveux. Il me plante vivement l'aiguille dans le bras. Je lui dit que ça m'a fait mal. Il me répond que c'est la première fois qu'il entend ça. Je crois rêver !

Dans les jours qui suivent, je me sens fatigué. Je me dis que c'est à cause des vaccins, que mon corps réagit, se bat, que c'est normal, que ca va passer. La sensation de fatigue physique commence à passer. Jusque fin décembre je ne suis moins fatigué physiquement, mais j'ai en permanence du mal à me concentrer sur mon travail. Je me dis que je viens de terminer un gros travail, exécuté sans relâche de juillet à octobre et que c'est normal, que j'accuse le contrecoups, que j'ai besoin de repos et de me changer les idées, et que pour trouver satisfaction il me suffit d'attendre les vacances.


Au travail, malgré la fatigue, je fais tout ce que je peux pour terminer ma tâche courante avant les vacances. Mais je suis trop épuisé et je n'y arrive pas. Je me dis que je terminerai apres les vacances. Pour être sûr de rentrer au travail en forme après la randonnée, je prévois une semaine de congés post-vacances. C'est drôle d'imaginer que je vais prendre des vacances pour me remettre de mes vacances.

 

Le jour du départ, le 11 janvier 2004, je m'injecte le rappel de Twinrix, combinaison des vaccins de l'hépatite A (Havrix) et de l'hépatite B (Engérix-B).


Arrivé en Afrique, je m'émerveille : la lumière, la chaleur, le dépaysement. Je me sens plus en forme. Néanmoins, malgré que je sois le plus jeune du groupe j'ai du mal à suivre le rythme, j'ai des dérèglements intestinaux (constipation, diarrhées). Je me dis que j'ai attrapé la turista et je prends de l'Immodium pour bloquer, de l'Ercéfuryl pour désinfecter, etc. Mes veines sont anormalement gonflées.

 

Une semaine passe. Ca ne va pas mieux.

 

Un jour, en gravissant une colline, j'attrape une petite crampe à la jambe gauche. Je me dis que j'ai forcé en voulant monter sur une grosse pierre et je me dis que ca va passer. Une heure plus tard nous partons à pied à travers le désert, pour 7 kilomètres de plat. Au début je pars sur les chapeaux de roue. Je m'épuise très vite, ce qui ne me ressemble pas. Puis je sens ma crampe qui revient. Je ralentis. Je m'arrête et je me masse la jambe, je pratique des étirations. Je ne suis pas un amateur : je suis un masseur-thérapeute professionnel, normalement je m'auto-guéris facilement de ce genre de trouble. Je tente au moins de me soulager pour arriver au camp. Lorsque je sens mon muscle se détendre, je reprends la marche. Après quelques pas la crampe revient aussitot. Je me dis que ce n'est pas normal. Je force un peu, j'adopte une autre technique de marche. Rien à faire: la crampe augmente, au point de devenir insupportable. Je demande à mon compagnon de marche de continuer seul et de revenir me chercher avec le 4x4.

 

Entre temps je me couche sur le sable et je continue à me masser la jambe. Je me rends compte que je souffre d'un problème sérieux et qu'il n'est pas d'origine musculaire. Je diagnostique "un déplacement vertébral d'origine inconnue et un pincement du nerf de la jambe qui provoque une faiblesse musculaire, avec compensation par mise en tension anormale de muscles alternatifs". Je me dis d'expérience que ce genre de problème nécessite l'intervention d'un osthéopathe. Malheureusement, dans le groupe personne n'est osthéopathe, nous avons bien deux masseurs, un médecin et un infirmier, un véritable petit hôpital en campagne, mais pas d'osthéopathe. Je me dis que je vais me masser régulièrement en attendant notre retour en Europe, en espérant que je tienne le coup.

 

Pendant les derniers jours je suis en permanence à la limite de la crampe : quand je marche je boîte, quand je peux me reposer je masse, j'évite les excursions facultatives pour faire le minimum d'effort physique, je prends des médicaments. Je souffre en permanence. Et en plus j'ai horriblement mal au ventre.

 

Au retour à Bruxelles la premiere chose que je fais est de prendre rendez-vous avec mon osthéopathe. Il confirme mon diagnostic de pincement vertébral et lie mon problème de "turista" au pincement vertébral et à la crampe, trouble de vésicule biliaire selon lui. Comme à son habitude il travaille mon ventre et mon dos. Au sortir de la séance, la crampe a disparu. Je suis sans inquiétude, je me dis que je suis guéri.

 

Malheureusement le lendemain mon ventre est guéri mais la crampe revient. Pire, elle augmente et devient insupportable. Heureusement je suis en congé pour la semaine et je me repose autant que possible. Je parviens à me soulager par des massages quasi incessants. Mon médecin ne voit pas quoi faire et me suggère de continuer les thérapies alternatives.

 

A la maison je reste dans mon lit. Je me repose. Après un jour j'ai froid, je grelotte, je tremble "comme une feuille". Je me mets sous la couette en maugréant contre la météo belge, en me disant qu'"il fait froid dans ce pays", et je monte le chauffage. Je continue à trembler. Je me dis que c'est la fatigue, le retour d'Afrique, le passage à un autre climat. Je me dis que c'est normal ... J'ai toujours ma crampe. Je ne suis pas en état de travailler, impossible de me concentrer sur quoi que ce soit.

 

L'histoire aurait pu s'arrêter là. J'aurais pu me retrouver avec une crampe chronique inexpliquée et une capacité de travail en permanence en sous-régime. J'aurais pu me résigner à mon sort, abandonné par la médecine traditionnelle et par une partie de la médecine alternative. Ce n'aurait pas été la première fois. Mais cette fois-ci je n'ai plus le goût de la résignation. J'en ai marre de laisser tomber les bras, ça ne m'a jamais réussi sur le long terme et je sais à present qu'il y a toujours des alternatives et que le combat en vaut la peine.

 

Comme toujours dans ces cas-là, je prends le taureau par les cornes, j'escalade le problème. Lorsque je me retrouve face à un problème non résolu, ni par mon osthéopathe habituel ni par mon médecin, je le soumets à un autre osthéopathe que je connais : appellons-le "Dr. O". C'est un osthéopathe que je connais depuis cinq ans, qui a fait des miracles avec mon accident de voiture et plusieurs autres problèmes majeurs, qui traite efficacement (les patients guérissent après 2 ou 3 séances et en général ne doivent plus revenir), qui connait et maîtrise son sujet, écrit dans des encyclopédies, quelqu'un de célèbre donc, mais de toujours disponible et de personnel, malgré sa grande patientelle, quelqu'un pour qui j'ai beaucoup d'admiration autant sur le plan humain que professionnel, et que j'essaie de déranger le moins possible avec mes "petits" problèmes.Je ne vais donc le voir qu'en toute dernière extremité, et je sais qu'il me guérira là où tous les autres thérapeutes, traditionnels et alternatifs, ont échoué.

 

Ca fait 5 ans que je fonctionne comme ça et je n'ai toujours eu qu'a m'en féliciter. En l'occurrence, il est temps de faire appel à lui. Je vais donc voir le Dr. O et je lui parle de mon probleme de crampe. Je lui parle de mon soucis de turista en vacances. Je lui parle de mes difficultés de concentration. Il me demande si je me suis fait vacciner pour partir. Je lui dit oui. Il me dit que le problème des vaccins est qu'ils bloquent le système immunitaire, d'où probablement je me suis retrouvé sans défense face à la turista. Pour le reste, il me dit qu'il ne peut rien faire dans mon état, qu'il a besoin d'une structure, et me manipule le dos à 3 endroits : lombaires, dorsales, cervicales. 3 manipulations, c'est rare de sa part, car même s'il est osthéopathe il ne manipule presque jamais. Il me dit de laisser mon corps récupérer et de revenir la semaine d'après avec la liste de mes vaccins ... tous ceux qui m'ont été injectés depuis la naissance.

 

Je rentre chez moi. Ma crampe a disparu. Je m'attends à la voir reprendre de plus belle mais elle semble se stabiliser à un niveau acceptable, je ne la sens presque plus. Je croise les doigts. Mes tremblements ont diminué. Mais ils sont toujours là, et je n'arrive toujours pas encore à me concentrer.

 

Une semaine plus tard, je retourne voir le Dr. O comme convenu, avec la liste de mes vaccins injectés depuis la naissance, une quinzaine. Je ne savais pas qu'on m'en avait injecté autant. Je lui cite tour-à-tour les vaccins de ma liste. Il a dans son cabinet une quirielle de tubes en verre contenant chacun "un vaccin". A chaque vaccin il prend le tube correspondant, et procède ensuite au fameux "test musculaire", un test issu de la kinésiologie appliquée. A chaque vaccin ma réponse au test musculaire est "fort". Cela signifie "pas de problème". Vaccin après vaccin, pas de problème.

 

Subitement, un des vaccins se révèle "négatif". C'est le vaccin contre l'hépatite A. Diagnostic: ce vaccin me "pose problème". Nous finissons les tests et seul ce vaccin pose problème. Le vaccin contre l'hépatite A ... Diagnostic osthéopathique plus approfondi : dysfonctionnement du Système Nerveux Central (d'où la crampe, les tremblements, et les problèmes de concentration), avec risque de sclérose en plaques à moyen terme. Rien que le nom de cette maladie me fait peur. Plusieurs de mes amies en sont atteintes et pour ce que j'en connais je trouve cette maladie effrayante.


Le Dr. O se veut néanmoins rassurant, il m'assure qu'il existe un remède et qu'on va le trouver. Il sort sa valise de produits homéopathiques ; son attention se porte sur une demi-douzaine de produits qu'il estime susceptibles d'etre efficaces. Il les teste sur moi un par un, toujours par la méthode du "test musculaire", en combinaison avec le vaccin. Un des produits se révèle "positif", c'est-à-dire efficace. C'est du Gelsémium. Le gelsémium est une plante qui pousse en Louisiane et qui est connue pour ses effets neuro-régulateurs. Je reçois comme prescription: "1 dose de Gelsémium 200K". J'achète le produit en pharmacie : c'est une grosse gélule remplie de petits granules. Au soir avant d'aller dormir j'ouvre la gélule et je prends en une seule fois tous les granules, que je laisse fondre sous la langue, conformément aux instructions du Dr. O et du pharmacien.


Le lendemain matin tous les symptômes ont entièrement disparu : je ne tremble plus, ma crampe a entièrement disparu, et surtout, j'arrive parfaitement à me concentrer. Je me remets aussitôt au travail.
La semaine suivante, je retourne voir le Dr. O pour un bref contrôle. Test musculaire : le vaccin contre l'hépatite A ne pose plus de problème. Il détecte néanmoins une faiblesse du foie, qu'il prédit problématique pour les mois à venir, à cause de l'élimination du vaccin qui reste à réaliser. Je me dis que je suis guéri ou presque.

 

Malheureusement ce n'est pas fini. Un mois plus tard je retourne voir le Dr. O comme convenu : comme prévu, je souffre d'hypotonie du foie, système immunitaire au plus bas. Il me prescrit du boldo, un complément alimentaire pour drainer le foie. Je commande les produits aux laboratoires Fenioux mais la livraison traîne. Après une semaine sans médication je tombe malade, avec les symptômes de la grippe et ... des tremblements (!), comme si j'avais très froid. Je suis paralysé, incapable de marcher, ou même de me lever. Je n'ai pas faim, je n'ai pas soif. Heureusement, car dans mon état je ne saurais même pas satisfaire ces besoins. Après 36 heures, du fond de mon lit, j'appelle le Dr. O. Par téléphone il me prescrit un traitement homéopathique, avant lequel il me suggère de commencer par une dose de Gelsémium 200K. Comme je ne me sens pas la force d'aller jusqu'à la pharmacie en bas de chez moi je décroche mon téléphone et j'appelle mon papa à la rescousse. Il arrive avec les médicaments. Je prends le Gelsémium et 4 heures plus tard tous les symptômes ont quasiment disparu. Il semblerait donc que les effets à long terme du vaccin ne soient pas étrangers à cette "grippe" ... Quelques jours plus tard je n'ai plus aucun symptôme.

 

 

Pendant le reste du mois je suis particulièrement vigilant. Je me promène avec mon tube de Gelsémium en basse dilution 5CH, et je prends 2 granules dès que les tremblements reviennent. Le remède est efficace, mais il n'est pas exclus que je doive le prendre à vie. J'attends l'évolution pour voir s'il est nécessaire d'agir plus fortement. J'ai en permanence peur que la sclérose en plaques ne se déclare. Néanmoins le Dr. O semble confiant. J'espère donc un jour être quitte de ces problèmes, j'ai bon espoir de guérison.

 

Un jour je vais me faire masser par mon professeur de massage. Il se dit inquiet de mon état et m'incite à l'action. Il me donne les coordonnées de la ligue belge pour la sclérose en plaques. D'après la ligue mes symptômes correspondent à une sclérose en plaques. Pour connaître l'exact état de ma maladie, je demande à mon médecin de me prescrire un examen médical de type IRM. Je téléphone à l'hopital universitaire Erasme pour prendre rendez-vous. La standardiste me met en communication avec un répondeur, qui explique que pour ce type d'examen il n'est pas possible d'obtenir un rendez-vous avant 6 mois, et que la demande de rendez-vous doit se faire par fax, en indiquant ses coordonnées et en joignant la demande du médecin. Doux Jésus ! 6 mois ! Il ne faut pas être pressé ! N'ayant pas d'autre choix je m'exécute : je faxe la demande du médecin avec mes coordonnées. Je ne recevrai jamais de réponse ...

 

Dans le courant du mois de mai, les tremblements reviennent de plus en plus souvent, jusqu'à plusieurs fois par jour. Pendant la journée mon humeur varie de très spittant à renfrogné. En marchant dans la rue il m'arrive de perdre l'équilibre. Mes yeux sont fatigués, douloureux, et clignent nerveusement, surtout mon oeil gauche. Je suis très fatigué physiquement, j'ai juste assez d'énergie pour réaliser mes tâches courantes. Le moindre effort me paraît insurmontable. Par périodes, mon dos et mes membres sont remplis de contractures et j'ai du mal à respirer. Mes jambes sont faibles. Mes lombaires craquent pour un rien. J'arrive à me concentrer mais de plus en plus péniblement. Mes gencives saignent. Le Gelsémium 5CH calme efficacement les tremblements mais je n'ose pas en prendre de trop grandes quantités. J'ai peur mais je n'ai plus assez d'énergie pour réagir. Je rappelle le Dr. O. Il ne semble pas s'inquiéter de mes symptômes. Il me suggère de reprendre une dose de Gelsémium 200K. Dans une autre pharmacie je reçois une gélule remplie de poudre, que je laisse fondre sous la langue.

 

Les symptômes s'apaisent à nouveau rapidement. Une fois sur pieds, je me dis que je dois prendre le taureau par les cornes pour me détoxiquer. Je me renseigne auprès de médecins alternatifs et sur Internet. Et j'entame un lourd traitement de détoxication d'un mois et demi. Un traitement efficace mais traumatisant, tant il remue les métaux lourds dans tout l'organisme. Au final mon état général est nettement meilleur.

 

Je vais revoir le Dr. O., qui confirme l'indication de mes remèdes, et diagnostique mon état comme "sans inquiétude".

Enfin, je respire.

Mon calvaire aura duré 6 mois, pendant lesquels les symptômes sont revenus toutes les 4 à 5 semaines. Moins forts à chaque poussée. Ils ont chaque fois disparu rapidement grâce au Gelsémium. Désormais je garde en permanence sur moi du Gelsémium 5CH.

Ouf ...

 

Maintenant que je suis hors de danger — mais je sais que ma vie en sera plus courte — je réfléchis posément à tout ça, et je me dis qu'il y a un grave problème : avant de me faire vacciner, je n'avais jamais entendu parler des dangers des vaccins. Comment cela se fait-il ?!


J'ai demandé aux deux médecins que j'ai consulté pour me faire vacciner s'il y avait le moindre risque ; ils m'ont tout deux deux répondu qu'il n'y avait aucun danger, que les vaccins sont absolument sûrs. Comment pouvaient-ils ignorer les dangers des vaccins alors que les notices de ceux-ci indiquent dans les effets secondaires des maladies aussi graves que la sclérose en plaques ?!


A présent je parle autour de moi de ma mésaventure vaccinale, et en fonction des gens auxquels je m'adresse je reçois deux types de réponses : les gens adeptes de la médecine traditionnelle sont ignorants des dangers, et affirment haut et fort que les vaccins sont sûrs, efficaces, ont enrayé des épidémies, ... d'où tiennent-ils leurs certitudes ?!

 

Dès que je creuse un peu, je me rends compte qu'ils basent leurs certitudes sur des informations douteuses : la télévision, l'école, les journaux pseudo-scientifiques, les pharmaciens, et même les médecins, tous influencés directement ou indirectement par les industries pharmaceutiques. Lorsque que je m'adresse à des gens adeptes du "monde alternatif", ils me demandent comment ça va, je leur réponds que je me suis fait vacciner, et avant même de leur parler d'un quelconque problème lié aux vaccins, je les vois faire une grimace en disant "aïe!" Mais alors ils savent !!!? Ils savent tous ! Tous réagissent de la même manière : "aïe!" Et ils me parlent de leurs propres déboires vaccinaux et de ceux de leurs proches. D'où tiennent-ils leurs certitudes ? De leur expérience. Des recherches qu'ils ont fait pour trouver une information indépendante et de qualité.

 

C'est le film "The Matrix" grandeur nature ! Pour se rendre compte de la supercherie il faut avoir été "déconnecté".

Il arrive bien que je rencontre dans le "monde traditionnel" des gens ayant de vagues doutes sur les vaccins, de par ce qu'on en dit ici et là, sans vraiment s'intéresser au "scandale" ; après tout on entend tellement de scandales, pout tout et rien, qu'on n'y prête plus grande attention, on est las des scandales, et certains nous semblent tellement loin de nous ... Ce n'est que lorsqu'on est touché au plus profond de son être, de sa santé, qu'on ne peut plus faire autrement que d'y prêter la plus grande attention.

 

Après cette catastrophe qui m'est arrivé je me sens révolté parce que j'ai besoin de justesse, d'exactitude dans le monde où je vis, en particulier dans un domaine aussi intime que celui de la santé. C'est pourquoi aujourd'hui je me renseigne un maximum sur la vaccination : je lis des livres, je fais des recherches sur Internet, je m'entretiens avec des spécialistes, j'en disserte avec des amis, j'échange des informations indépendantes avec des gens éclairés. A présent j'ai sur la question des vaccins une vue d'ensemble qui m'effraie autant qu'elle me révolte. J'ai besoin de sécurité pour moi, mes amis, mes contemporains, je voudrais que nous puissions tous profiter d'une bonne santé et d'une vie longue et prospère. C'est pourquoi je ne m'arrête pas à mon éclairage et à ma lucidité personnelle : je me mets en quête de diffuser la vérité le plus largement possible. Car il est certain qu'une vérité gardée dans l'ombre ne sauvera jamais le monde.

 

Ce témoignage a été publié dans le magazine Votre santé (100.000 tirages en région parisienne) et sur le site Internet de l'association AMESSI.

Par inconnue - Publié dans : Infos sur les vaccins
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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 14:00
Le médicament coupe-faim, prescript aux diabétiques en surpoids, aurait causé au moins 500 morts entre 1976 et 2009. Les patients ayant été traités au Médiator sont potentiellement exposés à des risques de complication cardiaque.

Le mediator, commercialisé de 1976 à 2009, a été utilisé au total par 5 millions de patients Le mediator, commercialisé de 1976 à 2009, a été utilisé au total par 5 millions de patients © SIPA « Si vous n’avez pas consulté votre médecin traitant depuis le retrait du Médiator en novembre 2009, l’Afssaps vous demande de le faire afin qu’il puisse rechercher tout symptôme ou signe évocateur d’une atteinte d’une valve cardiaque ». Ainsi s'ouvre la lettre de l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (afssaps), envoyée par l'Assurance-maladie cette semaine à 375 000 patients ayant été traités au Mediator.

Le courrier leur enjoint de consulter leur médecin traitant, afin de vérifier que le médiator n'ait pas occasionné chez eux de risques de valvulopathie, une détérioration grave d'une valve cardiaque.

« Les complications surviennent principalement dans les deux premières années de traitement. Le risque persiste dans les deux années qui suivent son arrêt et devient très faible au-delà », peut-on lire dans la lettre de l'afssaps.

Le PS veut en savoir plus

Samedi dernier, le député PS Gerard Bapt a réclamé la création d'une mission d'information parlementaire sur le Médiator. « J'ai peur que les intérêts économiques des grands laboratoires aient parfois fait prendre des risques inacceptables », a t-il déclaré dimanche dans le JDD, faisant allusion à un risque potentiel de conflits d'intérêts entre les laboratoires Servier, fabriquant du Médiator, et l'Afssaps, l'agence chargée notamment de déterminer le remboursement d'un médicament.

Même demande de la part de l'Association française des diabétiques (AFD), qui a lancé dimanche une pétition nationale « pour que toute la lumière soit faite dans l'affaire du Médiator ».

Quelque peu bousculé au micro de France-Inter lundi matin au sujet du Mediator, le ministre du travail et de la santé Xavier Bertrand a conseillé d'attendre les conclusions de l'Igas (Inspection générale des affaires sociales).

Le contenu de son rapport, qui devrait être rendu le 15 janvier, précisera la dangerosité du Médiator et les raisons de son maintien en circulation malgré les mises en garde des professionnels. Il devra également trancher la question d'éventuels conflits d'intérêts.

Dès 2006, la Commission de la transparence de la Haute-Autorité de santé avait mis en avant l'inutilité du Mediator, selon le Canard Enchaîné. Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, n'avait pas réagi. Interrogé à ce sujet sur France Inter, le ministre a ciblé les risques d'une mauvaise prescription des médicaments et appelé à une « pharmacovigilance » renforcée

Par Ummu-Souleym
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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 19:17

DES EFFETS SECONDAIRES ?

 

A court et à long terme, tous les vaccins présentent des effets secondaires, effets rapportés par les fabricants de vaccins eux-mêmes et décrits dans nombre de revues médicales. Convulsions, fièevre, urticaire, gonflement des ganglions, oedèmes, troubles gastro-intertinaux, apparaissent suite à l'injection du vaccin.

 

 Les médecins conscients de ces effets secondaires ne les réfuteront pas mais concluront que "de deux maux, nous devons choisir le moindre mal". Les vaccins, vraiment le moindre mal?

Chez plusieurs enfants vaccinés (particulièrement avec le DCT- diphtérie, coqueluche, tétanos) , on dénote des atteintes au système nerveux central, des cas de paralysie et d'inflammation du cerveau.

 

Selon une étude de Allan Hinman et Jeffrey Copelan publiée en 1984 dans le Journal of the American Medical Association, sur les 3,3 millions d'enfants vaccinés annuellement aux Etats-Unis avec le DCT, 16,038 démontrèrent des crises aiguës et des pleurs persistants - ce qui est considéré par plusieurs neurologistes comme l'indication d'une irritation du système nerveux central ; 8 484 eurent des convulsions; 8 484 furent en état de choc dans les 48 heures suivant l'injection du DCT.

A long terme, les vaccins, en stimulant artificiellement le système immunitaire, ouvrent la porte aux maladies dégénératives, chroniques ou auto-immunes.

 

G. Dettman dans l'Australian Nurses Journal (1977) rapporte que "certaines souches de vaccins peuvent être impliquées dans des maladies dégénératives telles que l'arthrite rhumatoîde, la leucémie, le diabètew et la sclérose en plaques"

 

Un article dans le British Medical Journal (1967) par Miller abonde dans le même sens:"Plusieurs auteurs allemands ont décrit la relation entre la sclérose en plaques et les vaccinations contre la variole, la typhoïde, le tétanos, la poliomyélite et la tuberculose". R. Maskowitz, médecin et gradué de Harvard, est convaincu que les vaccins peuvent, à long terme, mener à une déficience du sytème immunitaire et causer: "des maladies considérablement plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d'organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément".

 

LIÉS À L'EXPÉRIMENTATION ANIMALE?

 

Les vaccins découlent directement de l'expérimentation animale , puisqu'en plus de contenir des sous-produits de l'abattoir, ils sont par la suite systématiquement tester sur des animaux. Des milliers de singes , par exemple, souffrent pour l'élaboration des vaccins contre le Sida et l'hépatite.

 

Les vaccins de la rougeole, de la fièvre jaune et des oreillons se cultivent sur des embryons de poulets. Celui contre l'encéphalite japonaise dans des cerveaux de souris ; ceux contre la polio, la rage, la varicelle et l'hépatite A baignent dans le serum bovin.

 

Un virus a besoin de matière vivante pour se multiplier. L'embryon de poulet semble pour les multinationales de vaccins un foyer de culture idéal. Après onze jours d'incubation sous une température constante, un technicien injecte un virus dans l'embryon. On laisse le virus se multiplier à l'intérieur de l'oeuf embryonnaire pendant deux ou trois jours. Le liquide dans lequel baigne l'embryon ou l'embryon lui-même est traité avec différents produits chimiques. Cette macération permet selon les fabricants de "digérer l'embryon". La dernière étape consiste à filtrer le liquide, opération permettant de ne conserver que le virus.

 

Les embryons de poulet se forment entièrement après 35 heures d'incubation et on peut voir leur coeur battre dès le cinquième jour. Ces futurs poussins proviennent de poulaillers contenant plus de 10 000 poules et près de 700 coqs. De l'élevage intensif dans toute son horreur. Pendant la période de production de ses vaccins contre la grippe, la compagnie pharmaceutique Bio-Vac consomme 160 000 oeufs par semaines.

 

Les vaccins cultivés sur des cellules animales peuvent contenir des contaminants non décelés par les fabricants. Aucun laboratoire ne peut garantir l'asepsie des cellules animales servant à la culture vaccinale. Le virus de la leucose aviaire contamina la plupart des vaccins contre la fièvre jaune et la rougeole jusqu'à 1962.

 

Dans la revue américaine Science (1972) le dr. Leonar Hayflick, professeur de microbiologie à l'Université de Stanford en Californie, déclarait: " Un nombre important de reins de singes (25 à 80&) traités pour la fabrication des vaccins, doivent être écartés à cause d'une contamination étendue par un ou plusieurs de 20 virus connus. Il y a au moins plusieurs centaines de milliers de personnes aux Etats-Unis qui ont été inoculées avec les virus vivants SV-40 qu'on a trouvés dans des vaccins antipolio produits sur des cellules de reins de singes. Ce virus SV-40 provoque des tumeurs chez les hamsters et convertit in vitro les cellules humaines normales en cellules cancéreuses".

 

 Le 11 mai 1987 le London Times rapportait des informations concernant un représentant de l'OMS. Ce dernier affirmait avoir des preuves démontrant que l'origine et la prolifération du virus du Sida provenait du vaccin antivariolique administré pendant les 13 années dans les pays du Tiers-Monde par l'OSM. Pour Jeremy Rifking du groupe environnemental The Fondation of Economics Trands: " Il est possible que certaines contaminations de virus animaux dans les vaccins, comme celui de la variole, ont joué un rôle dans l'émergence du sida et d'autres maladies"

 

Cette fondation croit que le vaccin de la variole et d'autres vaccins contenant du sérum de boeuf/vache peuvent être l'hôte du " virus bovin de déficience immunitaire" et se transmettre à l'humain. Ce virus est semblable au VIH humain. Un virus voisin, le "virus bovin de la leucémie" (VBL) se retrouve aussi chez les bovins et ressemble à un virus humain, le HTLV-I qui cause une forme rare de leucémie. (Le département américain de l'Agriculture a décelé le VBL dans plus de 60% du bétail américain)

 

L'antagonisme biologique entre les espèces est si puissant que les virus d'une espèce, inoffensif pour elle (par exemple, le SV-40 est inoffensif pour les singes) peuvent devenir dangereux lorsque transférés è une espèce différente, comme l'espèce humaine, au point de devenir cancérigènes. Le Dr. Leonard Hayflick, déjà cité, fait la remarque suivante: "Les virus animaux cancérigènes les plus importants - ceux qui peuvent être isolés chez les primates, le SV-40 et les adénovirus cancérigènes - ne sont cancérigènes que quand ils passent à une autre espèce. Aucun virus cancérigène de primate ne produit des tumeurs dans l'espèce animale dont le virus est originaire, mais de tels virus peuvent produire des tumeurs dans des espèces animales hétérogènes".

 

Bien sûr, il s'agit ici de virus connus mais il en existe une multitude qui non décelés peuvent contaminer les vaccins.

 

En 1966, sept chercheurs allemands du laboratoire Behring trouvèrent la mort en travaillant sur des singes utilisés pour la fabrication des vaccins contre la poliomyélite et le typhus. Trente autres chercheurs été malades sans qu'on puisse identifier le virus responsable.

 

RAISONS PHILOSOPHIQUES? RELIGIEUSES? ÉCOLOGIQUES?

 

Comme nous venons de le voir, les vaccins ne semblent pas un signe évident de protection contre les maladies. Par delà le côté strictement de santé, certains évoquent pour les refuser des raisons philosophiques ou religieuses.

 

Dans les années 80, des groupes opposés è l'avortement voulaient mettre fin à l'usage d'un vaccin contre la rougeole provenant des tissus prélevés sur un foetus obtenu lors d'un avortement. Le vaccin, nommé WI-38, avait été fabriqué en 1962, à partir de tissus de poumon prélevés sur un foetus suédois. Les tissus originaux furent congelés pour servir à produire le vaccin partout dans le monde par culture cellulaire, Des porte-paroles de ces divers groupes trouvèrent l'usage de ce vaccin offensant et répugnant, du point de vue moral. En 1984, ils affirmaient qu'au Canada, c'était le seul vaccin contre la rougeole disponible depuis 1979.

 

En Inde, on vaccine massivement des disciples de l'hindouisme ou du jaïnisme avec des vaccins provenant de reins de singes ou contenant du sérum bovin. Cette population ayant une révérence religieuse pour ces animaux, ignorent probablement le fait et se soumettent à la technologie de l'Occident, une autre forme de colonialisme.

 

Les vaccins perturbent l'écologie de notre corps, de ceux qui nous entourent et de la planète. Les laboratoires rejettent nombre de produits chimiques servant à l'élaboration des vaccins. En outre, le virus vivant de la poliomyélite, par exemple, en se répliquant dans l'intestin du sujet vacciné, est ensuite excrété en grande quantité dans le milieu extérieur. Les virus deviennent source de pollution.

 

Tout vacciné est potentiellement capable de contaminer son entourage. La menace ne vient pas des non vaccinés mais des vaccinés!!

 

Il peut aussi y avoir le danger qu'un virus s'échappe du lors des recherches. En 1978, une femme travaillant dans un laboratoire de l'Université de Birmingham est morte après la "fuite" d'un virus porteur de la variole.

 

Le respect de maladies le plus souvent bénignes doit être envisagé. Les maladies et les dites épidémies apparaissent par cycles et disparaissent d'elles-mêmes.

 

Nous devons fortifier notre système immunitaire - par une alimentation végétarienne et biologique, une bonne hygiène de vie, etc. - et non l'agresser avec des produits chimiques, des virus d'animaux malades, des substances toxiques et des débris d'abattoir.

En matière de microbiologie, il arrive que ce qu'on croit mort soit vivant. Même constitués de microbes ou de virus atténués ou tués, ces éléments que l'on tient pour inactifs peuvent se réactiver.

Les vitamines A et C se révèlent très utiles contre les maladies infectieuses. Plusieurs chercheurs démontrèrent que la vitamine C par exemple, inactive le virus le l'herpès, de la poliomyélite et de la rage. En 1937, le Canadian Medical Association Journal, décrivait cette expérience: on administra 1 gramme de vitamine C pendant plusieurs jours à 29 patients souffrant de coqueluche. Les chercheurs trouvèrent que le "traitement abaissa l'intensité, le nombre et la durée des symptômes".

On retrouve dans la littérature médicale d'autres études semblables sur la vitamine C et ses effets thérapeutiques contre la lèpre, la fièvre thypoïde et la dysentrie.

(Notons que des séquelles neurologiques peuvent survenir
après la vaccination même en l'absence de réactions extrêmes)
Par Ummu-Souleym - Publié dans : Infos sur les vaccins
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 14:08

Un enfant paralysé par un vaccin : Un drame poignant

Achraf Diwane, 7 ans, est devenu tétraplégique suite à une injection d’un vaccin contre l’hépatite B, 'Engerix-B' de SmithKline Beecham qui a nié pendant 5 ans la responsabilité de son produit dans cette affaire. Or, une expertise récente du médecin légiste a établi un lien de cause à effet.

Vendredi 4 février 2000. Casablanca. Hasnaâ Diwane, son bébé dans les bras, entre dans une pharmacie du boulevard El-Fida, achète un vaccin contre l’hépatite B, 'Engerix-B', et se dirige vers un dispensaire de son quartier. Elle ne savait pas à l’époque qu’elle allait bouleverser complètement la vie de son enfant de 19 mois, Achraf Diwane. Comme toute les jeunes mères, après l’injection du vaccin, elle tente de bercer son bébé et calmer ses petits bobos.

En vain. L’intensité des douleurs va crescendo. Le petit Achraf ne cesse de pleurer, des maux terribles le rongent de l’intérieur et son état physique se dégrade. Alarmés, ses parents l’emmènent aux urgences du Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Ibn Rochd, le dimanche 6 février 2000. C’est le début d’une descente aux enfers. ' J’ai remarqué qu’Achraf a changé depuis cette maudite injection du vaccin 'Engerix-B'. La première réaction du médecin qu’il l’a examiné, deux jours après cette vaccination, a confirmé nos doutes : ce changement brutal est dû à cette injection. Mais, le médecin qui assurait ce jour-là la permanence a refusé de l’admettre aux urgences arguant que son état nécessite des soins particuliers', se souvient Hasnaâ Diwane, les larmes aux yeux.

Les Diwane ne savent plus quoi faire. Abasourdis par cette réaction du service des urgences et assommés par un développement tragique de la santé de leur bébé, ils frappent, en désespoir de cause, à la porte de ' La goutte de lait'. ' Nous étions alors contraints de faire passer à Achraf la nuit du dimanche jusqu’au lundi dans 'La goutte de lait', un centre pour enfants abandonnés !', raconte cette jeune mère qui n’en revenait pas. Le lundi au petit matin, elle persiste et s’attache à son droit d’une hospitalisation au CHU d’Ibn Rochd.

Le petit Achraf reçoit finalement des soins et trouve une place à l’hôpital des enfants. 'Trop Tard! Achraf respirait à peine, ses mains et ses bras ont commencé à s’atrophier. Il ne pouvait plus prononcer un traître-mot. Il était là, mais n’est pas là', ajoute-t-elle, avec un brin de colère mâtiné d’amertume. Trois jours donc après l’injection de l’' Engerix-B ', Achraf n’est plus le même. Il sombre dans un profond coma. Un état végétatif pendant une durée de trois mois. De cette époque-là, Hasnaâ Diwane n’en a pas oublié une seconde : 'On a vu des vertes et des pas mûres. Achraf qui n’avait que 19 mois souffrait en silence : perte de poids, gêne respiratoire, trouble de déglutition…Après son réveil du coma, il était squelettique'.

 

Mais, ce que cette jeune mère n’ose toujours pas à prononcer est que son fils en est sorti tétraplégique. Les Diwane savaient qu’on ne sort rarement indemne d’un coma de trois mois, mais ils espéraient que la chance serait de leur côté. S’ils croient au destin, ils insistent tout de même à chercher à comprendre les tenants et les aboutissants de cette tragique évolution de l’état physique et mental de leur enfant. ' Le lien entre l’injection de l’'Engerix-B' à mon fils et sa tétraplégie saute aux yeux. Il est clair comme de l’eau de roche que c’est cette vaccination qui est à l’origine du malheur de mon Achraf', note Hasnaâ Diwane. C’est ainsi que les Diwane ont porté l’affaire devant les tribunaux, en novembre 2000.

 

La première expertise ordonnée par le Tribunal de première instance d’El-Fida Derb Soltane, à Casablanca, ne tranche pas sur le lien de causalité entre l’'Engerix' et la paralysie : le rapport avait conclu que cette évolution pourrait être due à cette vaccination. L’utilisation du conditionnel dans ce premier rapport a fait traîner l’affaire. Le deuxième rapport a été par contre établi par l’Ordre des médecins, mais là encore aucune précision claire et nette sur le lien de causalité. Le laboratoire SmithKline Beecham, le producteur de ce vaccin contre l’hépatite B, continue de plaider que son 'Engerix-B' n’y est pour rien dans ce cas. Et d’avancer le plus massu de ses arguments : la synchronisation entre la vaccination et le changement de la santé d’Achraf Diwane n’est pas une raison pour incriminer son 'Engerix-B'. Croyant, dur comme fer, que ' ' Engerix-B' est le vaccin par qui la tétraplégie est arrivée ', les Diwane ne baissent pas les bras.

Le Tribunal de première instance d’El-Fida Derb Soltane ordonne un troisième rapport d’expertise auprès du Professeur Said Louahlia. Directeur de l’Institut de médecine légale Ibn Rochd, il étudie minutieusement le dossier médical du petit Achraf et arrive à trancher le débat qui a tant divisé entre les Diwane et le laboratoire SmithKline Beecham. 'On apprend par le dossier médical d’hospitalisation que le début de la symptomatologie remonte au 7 février 2000, trois jours après avoir reçu une injection de vaccin anti-hépatite B, de type 'Engerix-B', par l’installation brutale d’un syndrome grippal avec impossibilité de marcher, trouble de la déglutition et gêne respiratoire', relève-t-on dans le rapport d’expertise du Pr. Said Louahlia. En notant que le produit incriminé n’était pas défectueux au moment de l’utilisation, il affirme qu’il n’existe aucune cause étrangère à la tétraplégie d’Achraf et que la chronologie des faits conduit à admettre le lien de causalité direct et non pas présumé de son existence entre l’injection du vaccin et la naissance de la maladie.

 

'Rien ne va à l’encontre d’une encéphalopathie post-vaccinale. Il existe un lien de causalité direct entre le vaccin et l’encéphalopathie du fait des critères d’imputabilité réunis', lit-on dans la conclusion de ce rapport d’expertise. Une conclusion, on ne peut plus clair, qui vient d’asséner un coup de grâce à un laboratoire qui a rejeté, pendant cinq ans, toute responsabilité de son produit concernant la détérioration de la santé d’Achraf.

SmithKline Beecham s’est obstiné, sans aucun fondement, à prétendre que son vaccin n’est pas en cause. Il suffit d’ailleurs de lire la notice de l’'Engerix-B' pour s’en convaincre. Dans le chapitre des effets indésirables, et avec des lettres à peine visibles, SmithKline Beecham note que son vaccin entraîne dans des cas ' très rares des effets indésirables sur le système nerveux central et périphérique : paralysie, neuropathie, névrite (y compris syndrome de Guillain-Barré, névrite optique et sclérose en plaque), encéphalite, encéphalopathie, méningite '.

 

Pourquoi ce laboratoire s’acharne-t-il donc à renier des vérités qu’il a lui-même pris soin d’énoncer dans une notice-fleuve ? Pourquoi un pareil géant pharmaceutique ne ménage-t-il aucun effort à faire traîner une affaire alors que nous ne cherchons qu’une simple réparation de préjudice ? Pourquoi ne propose-t-on pas une hospitalisation à l’étranger à notre enfant et mettre fin à ce débat ? Ce sont-là des questions parmi d’autres qui taraudent l’esprit des parents d’Achraf.

La fin du calvaire des Diwane devrait être annoncée cette semaine, si seulement le Pr. Said Louahlia ne s’était pas absenté de cette audience du lundi dernier au Tribunal de première instance d’El-Fida Derb Soltane, en raison d’un voyage à l’étranger. Le juge a fixé un nouveau rendez-vous, le 20 juin prochain, où tous ceux qui ont suivi, de près ou de loin, ce dossier seront présents.

 

 

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Patricia Gouy : 'le combat continue'

L’affaire d’Achraf Diwane, victime du géant pharmaceutique Smithekline Beucham a été de nouveau reportée pour le 3 octobre prochain. La dernière audience a connu la présence de Patricia Gouy, la représentante des victimes de ce vaccin en France. Entretien.


ALM : Vous êtes au Maroc spécialement pour suivre les derniers développements du cas d’Achraf Diwane. Quelles sont les raisons de cet intérêt ?


Patricia Gouy : Achraf Diwane est la première victime médiatisée de ce vaccin contre l’hépatite B, au Maroc. Je m’intéresse de très près à cette affaire parce que je suis moi-même victime de ce vaccin. En France,  une association a été créée, rassemblant toutes les personnes qui souffrent le martyre à cause de ce produit. Je ne comprends toujours pas pourquoi le laboratoire pharmaceutique Smithekline Beucham refuse d’indemniser les Diwane, alors qu’il a bien inscrit sur la notice que l’'Engérix B ' a des effets secondaires sur le système nerveux.

Pour votre cas, avez-vous reçu des indemnisations ?

Mon cas est un peu particulier. J’étais en fait Aide-Medico-Psychologique dans un hôpital public, et précisément dans le service qui s’occupe des handicapés. Et avant d’exercer, il fallait absolument être vacciné contre l’hépatite B. J’étais donc obligée de le faire. C’était en 1994, j’avais 34 ans. Depuis, ma vie a basculé dans un cauchemar sans fin. Je vivais avec un rythme rapide, je faisais du sport, je m’occupais de mon foyer…Bref, je menais une vie normale. Je continue à toucher mon salaire, mais j’attends toujours d’être indemnisée. Le laboratoire m’a proposé une somme annuelle de 9200 euros, mais j’ai refusé. C’est minime par rapport à la souffrance que ce vaccin nous a causée. Mon état physique se dégrade de jour
en jour.

Quel est le nombre des victimes qu’a engendrées ce vaccin en France?

Tout d’abord, il faut rappeler qu’au milieu des années 1990, la France a connu une vaste campagne de vaccination contre l’hépatite B. Dans ce sens, l’ancien ministre de la Santé, Bernard Kouchner, s’est opposé à cette campagne de masse.
Les effets indésirables et néfastes de ce vaccin se sont vite manifestés. C’est ainsi que l’on compte actuellement 2600 victimes rien qu’en France. Seules une centaine de personnes ont été indemnisées.Le combat est difficile. Mais il continue.

Les victimes ont constitué une association appelée REVAHB. Quel est son rôle ?
Le 'Réseau Vaccin Hépatite B' a été créé en 1997 par des personnes atteintes d’effets secondaires graves apparus suite à une vaccination contre l’Hépatite B. L’objectif primordial du REVAHB est de faire reconnaître auprès du grand public la réalité des effets ravageurs du vaccin. Cette association joue également un rôle d’écoute et d’aide psychologique au profit des victimes .

Le 22-9-2005
Par : Atika Haimoud

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source : www.aujourd'hui.ma

Par Ummu-Souleym - Publié dans : Infos sur les vaccins
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